POLITIQUE

Un contre-débat national «sans tabou» à Elne

Initiative de la mouvance France Insoumise - Parti Communiste

Elne, Roussillon, Pyrénées-Orientales © Paul Garcès
Elne, Roussillon, Pyrénées-Orientales © Paul Garcès
Prades, Collioure et Estagel relaient le « Grand débat national » voulu par Emmanuel Macron. Mais un débat alternatif et « sans tabous » est proposé à Elne le 21 février.
Les réunions du « Grand débat national » lancé par le Président de la République, Emmanuel Macron, se multiplient à rythme modéré en Pays Catalan. Cette consultation populaire organisée sur une période de deux mois est notamment relayée à Argelès-sur-Mer le 19 février, à Estagel le 21 février, à Collioure les 14 février et 1er mars, ou encore à Prades les 12 et 19 février, ainsi que le 1er mars. Ces échéances sont contrôlés par Ludovic Pacaud, secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Orientales, charge de s’assurer que les lieux choisis appartiennent à des mairies, des communautés de communes ou des associations, dans des conditions de sécurité satisfaisantes. En marge, une initiative se présente à Elne, où s'annonce un « autre débat national que celui voulu par Macron ». Ce forum s'inscrit dans la mouvance de la France Insoumise, des « porteurs de gilet jaunes ou pas » et du Parti Communiste Français (PCF), selon un communiqué de ce dernier. Attendu le 21 février à 18h30, salle BoIte, il se pose en alternative à celui « organisé, phagocyté, contrôlé par Emmanuel Macron, ses envoyés spéciaux et les élus qui lui sont attachés », souligne Nicolas Garcia, ex-maire de la capitale spirituelle du Roussillon, conseiller départemental et secrétaire général de la fédération du PCF des Pyrénées-Orientales. « Sans tabous, mais porteur de tous les espoirs et ouvert à tous les possibles », ce débat est parallèle à l'ouverture d'un « cahier de doléances, d’espoir et de propositions citoyennes ». Ce registre est disponible à compter du 13 février à la cellule communiste d'Elne.